06 mai 2006

Le bonheur: la lenteur

“Beaucoup de séjours touristiques sont si stressants de nos jours. Cela commence par une journée d’avion ou de voiture, puis on se précipite pour voir le maximum de sites possible. On consulte ses courriels dans un café internet, on regarde CNN ou MTV dans sa chambre d’hôtel, on se sert de son mobile pour prendre des nouvelles des amis ou des collègues de travail. Et pour finir, on rentre encore plus fatigué qu’on est parti.”
Nous sommes tellement occupés à soutenir le rythme du quotidien que notre regard ne s’élève que rarement au-delà de la prochaine échéance, des chiffres du prochain trimestre. notre civilisation s’enferme elle-même dans la spirale pathologique d’une capacité d’attention limitée.
Pourquoi les tenants de l’industrie la plus rapide au monde soutiennent-ils une organisation qui promeut la lenteur ? Parce qu’ils ont réalisé, eux aussi, que le culte de la vitesse était devenu incontrôlable.

Tout le monde, affirme que l’obsession moderne de la ponctualité, où chaque seconde compte, persuade tout le monde “qu’un retard de quelques minutes pouvait détruire les espoirs d’une vie entière”. Voici les effets déshumanisants de la vitesse. Il faut apprendre à ralentir le rythme pour se connecter avec soi-même et avec les autres. Arrêtons de courir ! Un moment de repos sacré fait pour observer où nous allons, à quelle vitesse nous souhaitons y parvenir et, plus important, pourquoi.

Posté par eunecteseunectes à 21:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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